La hantise de l'année blanche

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La hantise de l'année blanche

Message par ISRAA le Jeu 30 Avr - 22:55

salut les amis,quoi de neuf pour l'année universitaire????????????????


L'étudiant n'est pas un vase qu'on remplit, c'est un feu qu'on allume

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Re: La hantise de l'année blanche

Message par Hiouel le Ven 1 Mai - 11:42

Je ne vois pas comment une année blanche pourrait avoir lieu, pour les 4-5-6 ème années c'est le système modulaire, donc le problème ne concernera que le dernier ou les deux derniers modules...c'est bcp plus les trois premières années qui auront plus de problèmes, c'est vrais c'est la galère...une année blanche aura donc surement une répercusssion en amont, c'est à dire les nouveaux bacheliers et le problème des sièges pédagogiques, ça sera le grand ko...en attendant que le mini-stre de l'ensignement supérieur prend ses responsabilité et évite la politique fuiante qu'il pratique....c'est vraiment la hantise comme le dit ISRAA,


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Re: La hantise de l'année blanche

Message par rétine23 le Mar 5 Mai - 22:15

salut;
malheureusement c nous les etudiants Crying or Very sad les victimes.
nous par example a la fac d'annaba l'arret de cours aprés la 1ere greve etait programé 16/07(ratard de 2 sem)
mnt notre rotation n'a pas passé l'examen d'intectio et la semain prochaine sera ce lui d'hemato ...et c sur qu'il sera reporté aussi....on révise ,on meurt pas stresse et le jours d'examen .......pas d'examen :pale:
avec 7 situation on va pas prendre de vacance 7 été.!!!!! :triste:
nshallah y a pa d'annee blanche si non...............

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Re: La hantise de l'année blanche

Message par el kawn le Jeu 7 Mai - 18:41

salem, oui le spectre de l'année blanche est bel et bien présent, ici à Alger les cours sont assurés mais pas d'examens et toutes les années sont lésées , encore plus pour ceux qui passent les triades et les 1,2,3 eme années..sans oublier les sis D
pour cela les étidiants ont décidé de manifester leur mécontantement vis à vis de cette situAtion de prise en otage et du mutisme de la tutelle.

des sit in ont étaient déjà amorcés au niveau d'oran ,annaba, constantine , tizi, une ebauche à alger.
ce samedi il aura un grand sit in à lapérine(mahrzi) en présence des étudiants en médeine mais également ceux de la pharmacie et chirur dentaire tout cela en simultané avec les autres wilayas: de sétif , canstantine, annaba, tizi, oran .....

la solidarité est de mise, soyons présents pour notre interêt à tous.

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Re: La hantise de l'année blanche

Message par ISRAA le Jeu 7 Mai - 23:13

Salem
Et puis tous les niveaux sont concernés ( graduation et post grad)Actualité (Jeudi 07 Mai 2009)

La grève et les médias

LIBERTE
En raison d’une grève pédagogique qui dure depuis janvier dans les sciences médicales
Le spectre de l’année blanche
Par :Nabila Afroun
Lu : (1229 fois)


Bien que les cours soient maintenus dans les trois disciplines que sont la pharmacie, la médecine et la chirurgie-dentaire aucune épreuve n’a eu lieu depuis le 1er trimestre.
La colère des étudiants en sciences médicales est à son extrême. La psychose d’une année blanche les ronge de jour en jour. À la veille du troisième EMD (examen de moyenne durée), ils ne voient toujours pas le bout de la crise. La plupart des facultés des sciences médicales, à travers le pays, sont paralysées suite à la grève pédagogique des hospitalo-universitaires enclenchée depuis le mois de janvier. Bien que les cours soient maintenus dans les trois disciplines que sont la pharmacie, la médecine et la chirurgie-dentaire, aucune épreuve n’a eu lieu depuis le 1er trimestre. Que cela soit à Alger ou dans d’autres villes, les professeurs, docents et maîtres-assistants en sciences médicales refusent d’évaluer les étudiants tant qu’il n’y aura aucune réaction de la part des deux ministères de tutelle, la Santé et l’Enseignement supérieur.
Cette situation, qui prévaut dans plusieurs facultés des sciences médicales, demeure jusqu’à aujourd’hui perturbée : plus de travaux dirigés, de travaux pratiques de graduation et de postgraduation, d’examens de graduation, de jury du DEMS, de maîtrise, d’assistanat, de docentat. Même si les étudiants en sciences médicales adhèrent au mouvement de leurs aînés et estiment que leurs revendications sont légitimes, ils s’inquiètent pour leur année qui risque d’être blanche. “Si auparavant nous craignions le spectre de l’année blanche, maintenant c’est devenu une certitude. Il n’y aura pas d’examens tant que le gouvernement persiste à tourner le dos à nos aînés. Alors que le bras de fer continue, nous risquons notre avenir”, a déclaré Amel, étudiante en pharmacie à la faculté d’Alger.
Plusieurs étudiants, comme Amel, ont exprimé leur angoisse quant à leur avenir. Pour eux, l’urgence réside dans la résolution du problème des professeurs, docents et maîtres-assistants. “Nous sommes obligés de faire les médiateurs entre les deux antagonistes, si nous désirons reprendre nos examens. Cela va de soi, il faut que le gouvernement démontre sa bonne foi pour que nos professeurs nous évaluent”, a indiqué Redouane, délégué des étudiants en pharmacie de la faculté d’Alger. Afin d’arriver à cette médiation, les étudiants se mobilisent pour aller vers “un vrai dialogue”. Pour leur part, il n’y a pas mieux que les nouvelles technologies de communication (Ntic) pour s’organiser. Les étudiants en médecine ont opté pour le blog, forum et facebook afin de faire connaître leur mouvement. “L'heure de la mobilisation massive a sonné !”, peut-on lire dans la page d’accueil de leur facebook. “Le Mouvement algérien des étudiants en médecine — mobilisation massive”, a été créé dans cet espace, l'initiateur du groupe a déjà réuni plus de 250 étudiants, à l’échelle nationale, autour de leur cause. L’objectif de leur mobilisation consiste à éloigner le spectre de l'année blanche, une des conséquences de la grève pédagogique des professeurs en sciences médicales qui perdure. “Étudiants, étudiantes ! Que vous soyez externes, internes ou résidents, ceci concerne directement, l'avenir de votre formation (…)”.
L’appel à la mobilisation est lancé dans cet espace. Si le blog du groupe vise à alerter les troupes en les appelant à une action massive, il fait office de tribune pour le débat et la réflexion autour de la crise qui touche les étudiants et professionnels de la santé. “Nous avons décidé de nous rassembler le 2 mai dernier au sein de la faculté de médecine Maherzi, afin de décider de nos prochaines actions. Des représentants des étudiants en médecine de la faculté d'Alger seront élus. Des tâches leur seront confiées comme des démarches auprès des deux tutelles”, a déclaré un délégué des étudiants de médecine de la faculté d’Alger. Il indique que ce rassemblement sera suivi d’un sit-in avec les pharmaciens et chirurgiens-dentistes. “Le lieu du sit-in sera arrêté en concertation avec les étudiants des trois disciplines samedi prochain lors de l’AG”, a-t-il précisé.
Du côté des professeurs, docents et des maîtres-assistants, on se dit déterminé à garder le cap et à durcir le mouvement si le gouvernement persiste à refuser le dialogue. “Le spectre de l’année blanche se précise de jour en jour. Les étudiants sont victimes de l’inconscience des pouvoirs publics qui refusent de prendre en charge les problèmes des professionnels de la santé ainsi que celui des étudiants par ricochet. Nous sommes prêts à coopérer, la balle est dans leur camp (des pouvoirs publics, ndlr)”, a déclaré le Pr Djidjli, secrétaire général du Syndicat national des professeurs et docents en sciences médicales.
Nabila Afroun


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Re: La hantise de l'année blanche

Message par ISRAA le Jeu 7 Mai - 23:20

El Watan jeudi 7 mai 2009


Grève des hospitalo-universitaires

Les étudiants menacent d’occuper la rue




L’inquiétude ronge les étudiants en médecine, pharmacie et chirurgie dentaire. Face à la détermination et à la mobilisation des professeurs, des docents et des maîtres assistants en sciences médicales, à poursuivre leur mouvement de débrayage et le boycott des examens et concours de fin d’année, ils refusent le statut de victimes dans cette action de protestation. Ils craignent le spectre d’une année blanche qui se précise malheureusement, de jour en jour, et demandent aux pouvoirs publics de sortir, en urgence, de leur mutisme pour trouver une issue à cet imbroglio.



Les étudiants ont déjà investi la rue. Ils ont manifesté leur mécontentement, en organisant des marches à Tizi Ouzou, Annaba et Constantine. Ils ont remis une requête aux walis leur demandant d’intercéder auprès des autorités pour leur éviter une année blanche. Au niveau de la capitale, les étudiants en médecine ont opté pour l’organisation, samedi prochain, d’un sit-in à Laperrine pour crier leur colère et tracer un programme d’action afin de mettre le gouvernement devant ses responsabilités. « Nous envisageons d’occuper la rue », menace un étudiant. Il y a quelques jours, ils ont manifesté en blouse blanche devant le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique pour apporter leur soutien à leurs professeurs et exprimer leur inquiétude. Les étudiants espéraient ainsi faire pression sur la tutelle pour qu’elle réponde favorablement aux doléances des hospitalo-universitaires et pouvoir ainsi passer leurs examens. Mais c’était sans compter sur l’entêtement du département de Rachid Harraoubia. Cependant, ils précisent que leurs actions ne sont pas dirigées contre leurs enseignants, mais bel et bien contre la tutelle qui refuse de prendre en considération leurs revendications.
Pour eux, l’équation est très simple : « Si le gouvernement règle le problème des professeurs, il nous évite automatiquement l’année blanche. » Constat auquel adhèrent pleinement les syndicats initiateurs de la protesta. Mais il faut bien le signaler, le planning des examens est sérieusement perturbé. « Les étudiants en chirurgie dentaire passent fréquemment des examens, nous sommes donc les plus touchés par cette grève », s’inquiètent-ils. En effet, c’est la deuxième fois que les examens sont reprogrammés. Sauf que les enseignants ont décidé de maintenir le mouvement de grève. « Notre situation est alarmante », lance un étudiant en chirurgie dentaire. Même cri de détresse du côté des étudiants en médecine. Le porte-parole du Syndicat des professeurs docents et maîtres assistants, M. Djidjli, a indiqué que les contestataires « ne comptent pas reculer, d’autant plus que la balle est dans le camp du Premier ministre, Ahmed Ouyahia. Selon lui, ni le ministère de la Santé, ni celui de l’Enseignement supérieur n’ont été capables de tenir leurs promesses. Si les pouvoirs publics veulent nous avoir à l’usure, ils se trompent de stratagème. Nous n’allons pas baisser les bras », tonne notre interlocuteur avant de crier le ras-le-bol de la corporation des hospitalo-universitaires : « La coupe est pleine et nous n’avons plus rien à perdre. » « Les injustices que nous subissons doivent cesser », déclare M. Djidjli.
Les syndicats regrettent que les étudiants soient pris en otages dans ce bras de fer qui les oppose au gouvernement. « Les étudiants sont entre le marteau et l’enclume. Nous comprenons leur angoisse, mais que voulez-vous que l’on fasse face à des autorités qui nous méprisent et qui nous tournent le dos systématiquement », se défendent les syndicalistes qui indiquent qu’ils leur ont bien expliqué que cette impasse ne relève guère de leur « ressort ». M. Djidjli récuse les déclarations du chargé de communication au niveau du ministère de l’Enseignement supérieur qui avait écarté le spectre d’une année blanche, non par la prise en charge des revendications du syndicat, mais par le prolongement de l’année pour permettre aux étudiants d’effectuer tous les examens. « Si la tutelle pense que la solution réside dans le prolongement de l’année, alors nous prolongerons aussi et autant que possible notre mouvement de grève », menace le représentant syndical qui déplore « le comportement de nos responsables est inqualifiable ». M. Djdjili rappelle, en effet, que leurs revendications ne relèvent pas de l’irréalisable. « Les ministres de la Santé et de l’Enseignement supérieur nous ont demandé, en février dernier, de geler notre grève en échange d’une rétribution », souligne notre interlocuteur. Et de préciser : « Un engagement a été signé, dans ce sens, par les deux parties, sauf que quatre mois après, nous n’avons pas touché ces miettes, car selon nos ministres, M. Ouyahia s’y oppose. » M. Djidjli regrette que les chargés de communication des ministères concernés crient sur tous les toits que les portes de leurs départements sont ouvertes aux syndicats. C’est faux, tempête-t-il. « Nous avons déclenché il y a plus d’un mois une grève cyclique et nous avons opté pour le boycott des examens, mais jusqu’à aujourd’hui aucun des deux ministres ne nous a sollicités pour s’asseoir autour d’une table et débattre de la question », soutient le syndicaliste qui rappelle que « les deux départements ministériels leur ont clairement signifié que seul M. Ouyahia a la clé du problème ».


Par Nabila Amir


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Re: La hantise de l'année blanche

Message par Hiouel le Ven 8 Mai - 13:57

C'est vrais que le stress des examens est bcp plus pénible que l'examen lui même, et comme dis le sage: "la peure de la douleure fais plus mal que la douleur elle même". Que Dieu soit avec vous chers confrères...


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Re: La hantise de l'année blanche

Message par hi le Sam 9 Mai - 1:26

Franchement, je ne sais même pas que demandent les professeurs exactement?
pourriez vous me donner plus d'informations SVP ??

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Re: La hantise de l'année blanche

Message par Hiouel le Sam 9 Mai - 13:26

ils attendent que le gouvernement et le ministre de l'enseignement supérieur tiennent leurs promèsses de régularisation des indemnités.


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Re: La hantise de l'année blanche

Message par uromed81 le Sam 9 Mai - 19:39

slm ... moi je soutiens solidementla grève des enseignants et je souhaite fort que la gèle s'etend a d'autre aspect.....


gouvernement en bois.... et c'est en bois qu'on fait face au bois....

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Re: La hantise de l'année blanche

Message par el kawn le Lun 11 Mai - 20:10

oui avec le principe et les revendications légitimes mais pas avec la méthode, on nous prennant de cette manière en otage, deja que la formation est brillante Sad plus ces perturbations, ils auraient dû utilisé un autre moyen de pression , comme l'arret des soins médicaux, avec la non correction des examens ,cela bloquera l'année mais avec moins de dommages collatéraux.

car tout simplement s'ils font la greve sur les soins médicaux c'est le salaire qui sera amputé, (wal jib yawje3), ils préfèrent nous prendre en otage ,avec une tutelle qui a des problèmes auditifs sévères ça promet.

le sit in à Alger s'est fait le samedi dans le calme avec la présence de la presse écrite, les étudiants ont exprimé leur ral bol, et ce bras de faire entre la tutelle et nos prof dont on subit les facheuses conséquences.....

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Re: La hantise de l'année blanche

Message par ISRAA le Lun 11 Mai - 21:51

Effectivement chère el kawn



En fait, lés étudiants sont les plus lésés et d'ailleurs les seuls, les résidents assurent tout: (consultation-vaccations), les examens du DEMS ????, les externes sont bloqués....Et la question agaçante à ces moments est "jusqu à quand???" car le "Comment?" est peu importe pour nos maîtres.



Certes c'est une lutte pour améliorer le statut hospitalo universitaire, et celui de nos (maîtres!!!!!!) et nous sommes pas contre leurs revendications mais contre la façon de revendiquer









Le droitdes autres est une concession faie par notre sentiment de puissance au sentiment de puissance des autres.



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Re: La hantise de l'année blanche

Message par rétine23 le Lun 11 Mai - 22:12

salem;
chez nous a la faculté de medecine d'annaba le recteure et le doyan ont assuré hier au cp qu'il y aura pas d'annee blanche qlq soit le retard des examans.ils ont dit que les examen en retard seront ratraper soit en juilliet soit en séptembre.(mais le probleme c queen séptambre ca sera un probleme avec les examen de ratrapage!!!)
mais jusque a mnt nous attent l'arret de la greve pour discuté les proposition des dates.
nshallah hada l3em y3addi 3la khir psk rana vraiment trés pertubé

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Re: La hantise de l'année blanche

Message par ISRAA le Dim 17 Mai - 9:28

Bonjour mes amis:

Apparemment, C'et la fin de la grève :sunny: :sunny: :sunny: :sunny: :sunny: :sunny: :sunny: :sunny: :sunny: :sunny: :sunny: :sunny: :sunny: :sunny: :sunny: :sunny: :sunny: :sunny:


le porte-parole des hospitalo-universitaires le professeur Djedjelli annonce la tenue d’une assemblée générale extraordinaire demain pour décider de la levée de la grève.

L'information est de source officille.

Alors , préparez-vous pour ce qui vient. Que Dieu soit avec nous tous, nous aide et nous facilite toute chose.

Le soir d'Algérie dimanche 17 mai 2009
L’année universitaire pour les étudiants en sciences médicales sera sauvée de justesse. Le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, a finalement été sensibilisé par la grève, qui a trop duré, des hospitalo-universitaires.
Rosa Mansouri - Alger (Le Soir) - Il a répondu, jeudi, favorablement au décret élaboré par les ministères de la Santé et de l’Enseignement supérieur, portant revalorisation de la rétribution accordée aux hospitalo-universitaires pour leurs activités hospitalières. Après trois mois de blocage des examens des sciences médicales et des grèves cycliques des soins, les hospitalo-universitaires ont été reçus, jeudi après-midi, par le ministre de la Santé, M. Saïd Barkat, qui les a informés, de la décision du Premier ministre. «Nous sommes très satisfaits de l’aboutissement de notre revendication », a déclaré hier le porte-parole des hospitalo-universitaires, le professeur Djedjelli, qui a annoncé la tenue d’une assemblée générale extraordinaire demain pour décider de la levée de la grève. Interrogé sur le montant de la rétribution, notre interlocuteur signalera qu’elle a été revue à la baisse, par rapport à ce qui a été initialement prévu dans l’accord signé par les deux ministères. Cependant, le ministre de la Santé a garanti que le taux de cette rétribution augmentera à chaque fois que le salaire de base augmentera. Les responsables du secteur de la santé seront présents demain à l’assemblée des hospitalo-universitaires pour rassurer ces derniers sur l’application de la décision du Premier ministre, qui intervient, rappelons-le, au moment où le mouvement de protestation s’est radicalisé. Car si la revendication n’avait pas été prise en charge, l’année universitaire des étudiants en médecine, chirurgie dentaire et pharmacie aurait été compromise. Pour rappel, l’éventualité d’une année blanche était sérieusement envisagée par les grévistes mais rejetée en bloc par les pouvoirs publics. Ces derniers ont attendu la dernière minute pour réagir, surtout depuis que les étudiants ont décidé également de faire pression, en organisant des sit-in dans les différentes facultés de médecine, à travers le territoire national. De plus, du point de vue technique, l’Université algérienne n’a pas les moyens d’assumer une année blanche. Il est à signaler qu’après le dénouement de la situation, l’année universitaire sera prolongée. L’administration, les enseignants et les étudiants travailleront ensemble pour élaborer le programme des examens, de sorte à ne pas léser ces derniers, seuls perdants, jusque-là, du conflit qui a opposé les hospitalo-universitaires à leur tutelle.
R. M.


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Re: La hantise de l'année blanche

Message par el kawn le Lun 18 Mai - 17:20

oui, maintenant que la grève est terminée c'est l'heure de l'organisation.... study

esperant que la programmation arrengera les étudiants

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